Mes Livres

« Il y a à l'heure actuelle encore trop peu d'ouvrages aussi spécialisés dans le domaine ».

Tendance Ouest

« Un hommage poignant grâce aux recherches de Stéphane Cauchois ».

Paris-Normandie

Un village normand
 1939-1945
 
Paru le 20 octobre 2017

Auteur : Stéphane Cauchois

Editeur : WOOZ Editions

Prix : 22 euros

ISBN-979-10-96714-06-3

Le livre retrace l’histoire d’un village normand, situé près de Rouen,  durant la Seconde Guerre mondiale

L’auteur évoque avec émotion ses grands-parents maternels, Alphonse et Madeleine Montier, cultivateurs au hameau du Mesnil, à Mont-Cauvaire, à travers les souvenirs de sa mère.

Au fil de la lecture, on y découvre une galerie de personnages attachants.

Le maire de Mont-Cauvaire, Placide Alexandre, est une figure marquante de la commune. Il est aussi écrivain, journaliste et enseignant.

L’histoire du village de Mont-Cauvaire se confond également avec celle du Collège de Normandie, un établissement libre d’enseignement secondaire fondé par la haute bourgeoisie rouennaise sur le modèle des Public Schools britanniques.

La renommée de l’établissement dépasse largement les frontières de la Normandie. Au sein du Collège, la bourgeoisie parisienne côtoie la bourgeoisie provinciale. Certains élèves viennent des quatre coins du monde : Grande-Bretagne, Etats-Unis, Belgique, Argentine, Roumanie, Chili, Grèce, Brésil, Inde…

La guerre éclate. La France est occupée par l’Allemagne nazie. Sous l’impulsion du régime de Vichy, le Collège de Normandie devient un Centre régional d’éducation  générale et sportive.

Début 1944, les Allemands réquisitionnent le Collège pour installer dans le parc un site de lancement de V1. La Résistance informe les Alliés. Les B-24 Liberator de l’US Eighth Air Force bombardent à deux reprises  la rampe de lancement…

L’auteur raconte le parcours et le destin tragique de René Casparius, professeur au Collège de Normandie, qui rejoindra  l’Angleterre pour s’engager dans les Forces aériennes françaises libres.

Ce livre, richement documenté et illustré, est avant tout un récit émouvant où des destins individuels s’entremêlent aux événements historiques. Le lecteur ira de surprise en surprise.

RESISTANCE(S)
Rouen, sa région,
la vallée du Cailly,
entre histoire et mémoire, 1940-1944
 
Paru le 17 avril 2015

Auteur : Stéphane Cauchois, Alain Alexandre

Editeur : L'echo des Vagues

Prix : 29 euros

ISBN-2918616222

Sous l’Occupation, des hommes et des femmes ont refusé la défaite, l’occupation militaire et idéologique de notre pays, ont combattu la collaboration policière et administrative des autorités françaises et sont devenus, de par leur engagement, des      « hors-la-loi ». Ils, et elles, ont résisté.Ils étaient ouvriers, employés, enseignants, étudiants, docteurs, prêtres… Le plus souvent jeunes, ils appartenaient à des mouvements et réseaux différents.

Mais toutes et tous subirent la répression. Ils furent dénoncés, poursuivis, traqués et arrêtés par les polices allemande et française. Ils furent interrogés au siège de la police allemande à Rouen, incarcérés et torturés dans les sous-sols du Palais de justice ou dans les cellules de la prison Bonne-Nouvelle.

Ils furent jugés par des tribunaux français et allemand. Ils furent enfin internés, fusillés ou déportés.Malgré la diversité des motivations et des actions, la résistance – les résistances, devrait-on écrire – à l’occupation, à l’oppression et à la collaboration présente une unité profonde.

Elle a été un grand moment de la conscience de femmes et d’hommes qui ont lutté et combattu pour le retour aux valeurs démocratiques et républicaines et, à partir de 1943, pour l’application du programme du Conseil national de la Résistance.

PRÊTRE résistant mort en déportation
 
Paru le 24 novembre 2012

Auteur : Stéphane Cauchois

Editeur : Ysec Medias

Prix : 20 euros

ISBN-2919091255

Ordonné prêtre en décembre 1936, il est nommé vicaire de la paroisse de Montville, près de Rouen. Il se lie d’amitié avec la population locale, ses ouailles lui pardonnant volontiers ses frasques et son côté « Don Camillo ».

Mobilisé en septembre 1939, il est fait prisonnier en juin 1940. Il s’évade, regagne sa paroisse et reprend son ministère.

Ardent patriote, il rejoint alors les rangs des combattants de l’ombre. Dénoncé par un auxiliaire français de la police allemande, il est arrêté le 13 octobre 1943 et emmené rue du Donjon, à Rouen, où il est battu et torturé avant d’être incarcéré à la maison d’arrêt de Rouen. Du camp de Royallieu, il est déporté le 27 avril 1944 vers Auschwitz-Birkenau. Puis, ce sera Buchenwald, Flossenbürg et le Kommando de Flöha. A l’approche des troupes alliées, Himmler ordonne l’évacuation des camps de concentration. La marche de la mort conduit l’abbé Kerebel à Theresienstadt où il meurt du typhus le 19 juin 1945.

Après la Libération, deux hommes soupçonnés d’être à l’origine de l’arrestation de l’abbé Kerebel seront arrêtés et l’un deux sera condamné à mort et fusillé.